fbpx

Hello,

La reconversion est-elle devenue un passage obligé pour toute personne en quête de sens? Si j’en crois mon fil Facebook (peut-être un peu biaisé je l’admets), le nombre de programmes de coaching qui fleurissent en ce moment, et les nombreux podcasts sur le sujet, changer de vie est devenu un must-have… et si on peut en plus se lancer dans l’entrepreneuriat, c’est la cerise sur le gâteau! (“A moi la liberté!!”)

Je suis bien consciente d’avoir participé à ce mouvement, et loin de moi l’idée de cracher dans la soupe. Ô combien je comprends et compatis à la douleur de celles et ceux qui ne se sentent pas bien au travail, qui ont l’impression de ne pas être à leur place, qui rêvent d’un ailleurs dans lequel ils se sentiront enfin comme un poisson dans l’eau…

Et pourtant, avec le recul que j’ai 5 ans après m’être jetée à l’eau, j’ai envie de soulever cette question: faut-il à tout prix se reconvertir pour se réaliser pleinement?

La semaine dernière, j’ai publié une vidéo dans laquelle je raconte mon expérience de ces dernières années…avec un peu moins de paillettes que ce que l’on peut en percevoir sur les réseaux sociaux. Dans ce récit, je me suis ouverte sur la réalité de ce que j’ai vécu en changeant de métier, mais aussi en devenant entrepreneure et coach. 

De ce retour d’expérience, tant personnelle que professionnelle avec la cinquantaine de clients que j’ai accompagnés dans leurs réflexions, j’ai tiré six leçons que j’ai envie de partager avec vous dans cet article.

Vous vous posez des questions sur le sens de votre travail? Vous envisagez une transition professionnelle? Lisez ce qui suit!

Leçon #1 – On n’est pas obligé de tout plaquer pour donner du sens à sa vie!

Cette prise de conscience, je l’ai eue très tôt, avec deux de mes premiers clients en coaching. Tous deux sont arrivés en me disant qu’ils se posaient sérieusement la question de tout changer, l’un pour se consacrer pleinement à sa passion, et l’autre parce qu’elle n’avait plus aucune motivation au travail (après deux burn-outs, elle se disait que seule une décision radicale pouvait être efficace sur le long-terme).

Quelques séances de coaching ont permis à ces deux personnes de changer de regard sur leur job, de travailler sur leurs points de blocage et de mettre en place des petits changements qui ont fait toute la différence. 

Pour moi qui ai toujours fonctionné en mode “je ne suis pas bien, je pars!”, cette prise de conscience a été une véritable claque! 

Souvent, lorsque les émotions prennent le dessus, on a tendance à généraliser et à tout vouloir envoyer balader. On se crée des croyances du type: “dans ce domaine, c’est partout la même chose”, ou “ça se passera comme ça, quelle que soit la boîte”, donc autant tout plaquer et aller chercher son bonheur ailleurs. 

Or, en prenant de la hauteur et en allant voir de plus près ce qu’il se passe, on se rend compte que tout n’est pas noir ou blanc. Parfois c’est l’environnement de travail qui pose problème, mais pas le métier. Et parfois les frustrations sont liées à des problèmes de fond… qui se répèteront quel que soit l’environnement ou le métier (cf. point 2.).

Tout plaquer est loin d’être la seule solution, et en posant votre réflexion dans un cadre structuré, vous pourrez identifier quelle est l’option la plus adaptée à vos besoins.

Leçon #2 – Les problèmes de fond ne disparaissent pas comme par magie en changeant de métier

J’ai commencé à explorer la possibilité de me reconvertir dans le coaching pour deux raisons. 

  • La première venait vraiment d’un élan du coeur: d’une forte sensation d’alignement lorsque je me suis formée au Qoya et à la Communication non Violente, et d’une conviction profonde que le coaching correspondait totalement à mes talents naturels, sur lesquels je commençais à mettre le doigt.
  • La seconde était liée à des zones d’ombre dont je n’avais pas encore conscience:  une sensation de décalage dans le monde de l’entreprise, cette impression permanente de ne pas être à ma place et de ne pas en maîtriser les codes, mais aussi ce sentiment de ne pas être à la hauteur, de ne pas pouvoir supporter le stress, ou encore un manque de reconnaissance mal vécu.

C’est en lisant “Je pense trop”, de Christelle Petitcollin, que j’ai eu une sorte de déclic: si je ne me sentais pas bien, ce n’était ni de la faute de l’entreprise, ni de la mienne, c’est simplement que j’essayais de mettre un rond dans un carré et ça ne rentrait pas. Mon bonheur devait donc être ailleurs, loin de l’entreprise, loin du droit, et loin de la France même, puisqu’on y était!

Bien que j’aie tout fait pour m’enfoncer dans le déni, je percevais tout de même un chouïa que j’étais dans une logique de fuite…mais je me suis dit que j’allais faire un break (je suis partie en congé parental) et qu’on allait s’en occuper après!

Lorsque j’ai acté ma reconversion en me lançant dans le coaching et dans l’aventure de l’entrepreneuriat, mes zones d’ombre sont vite revenues. Les mêmes, mais dans un contexte différent. Stress, anxiété, perfectionnisme, schémas de fonctionnements non écologiques (dont tendance à me surcharger de travail), difficulté à poser mes limites, déficit d’estime de soi, sentiment d’illégitimité, etc. J’ai re-vécu tour à tour les mêmes défis que dans mon expérience précédente!

La différence, c’est que mon projet était cette fois plein de sens pour moi, et j’étais prête à relever ces défis en travaillant sur moi. Quand je repense à cette période, je m’imagine en aventurière, dans une jungle pleine de lianes et autres plantes envahissantes, à débroussailler au couteau chaque obstacle sur mon chemin… intense, épuisant, mais je l’avoue, sacrément satisfaisant!

Leçon #3 – Burn-out: d’abord guérir, puis rebondir

Quelques semaines après avoir posé mon congé parental, j’ai lu dans Elle: “mal-être au travail: il ne faut surtout pas prendre de décision lorsque ça ne va pas”… c’était déjà trop tard, et puis de toute façon je n’étais pas prête à l’entendre. Hyper enthousiasmée par l’aventure que je m’apprêtais à vivre (découvrir la vie dans un autre pays avec mon mari et mes enfants, renouer des liens familiaux abîmés par le stress des mois précédents), j’étais pleine d’énergie et de joie, et dans le déni total du mal-être qui avait mené à cette décision.

J’ai mis quatre ans à mettre des mots sur mon burn-out. Jusque-là, je ne m’en sentais pas légitime, n’ayant consulté aucun psy à cette époque. Quand c’est sorti en thérapie, les mots ont été accompagnés par un torrent de larmes. Des larmes de soulagement, mais aussi des larmes de culpabilité, des larmes de honte, des larmes de tristesse, des larmes de colère… tout ce que j’avais nié et refoulé pendant quatre ans a enfin pu être exprimé. 

Être dans ce déni n’a pas été sans conséquences. Il y en a eu des positives, bien sûr: ne serait-ce que ces magnifiques années à Tel Aviv, le sentiment de liberté qui m’habitait, la reconnexion profonde à moi-même et à ma famille nucléaire, les rencontres et les découvertes. Et puis mon cœur était ouvert, à vif. C’était intense, c’était beau, c’était profond… Mais il y a aussi eu les grands-huit émotionnels, des périodes très down, un profond conflit intérieur. 

Avec le recul, j’ai compris que pendant toutes ces années, mon cerveau rationnel était totalement déconnecté. Je ne me fiais qu’à mon cœur, seule partie de moi en laquelle j’avais encore confiance (les sentiments ne mentent pas, n’est-ce pas?).  Or, j’ai réalisé plus tard l’importance de l’équilibre entre la tête et le cœur. Je n’ai pas arrêté de suivre mon coeur, et j’accompagne aujourd’hui d’autres femmes à écouter et à suivre le leur. Et en même temps, je crois que si le cœur nous indique la direction à prendre, c’est la tête qui est la mieux placée pour nous aider à identifier les étapes et à construire le bon plan d’action pour avancer tout en respectant nos besoins les plus profonds.

Bien que j’aie avancé dès le début de ma transition, ce n’est que lorsque j’ai percé l’abcès de mon burn-out et reconnecté ma tête au cœur que j’ai vraiment pu rebondir et m’ouvrir à de réelles opportunités. 

Aujourd’hui, lorsque je repère les signes du burn-out chez mes clientes, je leur conseille toujours un suivi psychologique, que ce soit en parallèle du coaching, ou avant-même d’entamer le processus.

Leçon #4 – Si si, l’argent c’est important!

Bien que l’argent ne fasse pas le bonheur (j’en ai fait l’expérience), il peut clairement y contribuer! (j’en ai fait l’expérience aussi)

Je pense que le travail le plus profond et utile que j’ai été amenée à faire ces dernières années est celui sur ma relation à l’argent! 

Lorsque je travaillais en droit des affaires, d’abord en tant qu’avocate, puis en tant que juriste dans une multinationale, je gagnais bien ma vie. J’avais un bon salaire, et j’avais en plus la chance de n’avoir aucun loyer à payer… et pourtant je repoussais l’argent. J’avais toujours l’impression de ne pas le mériter, de ne pas être légitime à le dépenser. Je n’avais aucun mal à donner aux autres, mais moi je me limitais. Je ne l’assumais pas, il représentait pour moi une injustice qui me rendait coupable (pourquoi moi, et pas les autres?)

En parallèle de cela, j’observais autour de moi des personnes plus seniors que moi, endettées, enfermées dans leur job parce qu’ils avaient des crédits à rembourser. 

Si bien que quand j’ai amorcé ma réflexion de reconversion, je me disais “de toute façon, ce n’est pas l’argent qui compte”. Je me souviens avoir écrit à l’époque un poème intitulé “Une lionne dans une cage dorée”. Pour moi c’était clair, l’argent privait de liberté! C’est d’ailleurs ce qui explique mes deux démissions successives, en 2012 et en 2016, et mon envie d’être indépendante.

Quand on se lance dans l’entrepreneuriat, la question de la relation à l’argent se présente forcément. Tôt ou tard, il faut mettre un prix sur ce que l’on vend, se confronter aux incertitudes financières et au sentiment d’insécurité qui en découle, et regarder en face “ce que l’argent dit de nous” (pour reprendre le titre d’un excellent livre sur le sujet: “Ce que l’argent dit de vous”, de Christian Junod).

En avançant dans mes projets et à mesure que mes économies s’amenuisaient, j’ai commencé à ressentir de l’inconfort, du stress et même de la colère. Moi qui croyais inconsciemment que l’argent privait de liberté, j’ai réalisé qu’au contraire il permettait d’y accéder. J’ai pris conscience que, qu’on le veuille ou non, dans la société actuelle c’est l’argent qui donne le pouvoir, et que si je voulais contribuer à un monde meilleur, continuer à manger bio et à financer des projets éthiques, il fallait que j’en gagne, et pas qu’un peu!

J’ai également réalisé que le stress financier était pour moi le pire des freins pour avancer (bien qu’il puisse être stimulant pour d’autres). ma peur de manquer, sur laquelle j’ai encore beaucoup de travail à faire et qui en attendant est bien réelle, me mettait dans un état d’esprit de manque qui me coupait toute ma créativité. 

Forte de cette expérience, lorsque des clients viennent me voir en me disant que l’argent n’est pas important, que leur priorité est d’être épanouis et bien dans leur baskets, je les invite à clarifier leurs besoins et à questionner leurs croyances en lien avec l’argent. Et je le fais aussi avec les clients qui sont presque honteux de me dire qu’ils ont besoin d’un salaire élevé pour se sentir en sécurité.

Pour moi aujourd’hui, l’argent est une source d’énergie qui donne les moyens de créer une vie alignée avec ses valeurs et sa vision, équilibrée et épanouissante… Et c’est aussi la clé pour changer le monde!

Et pour vous, que représente l’argent? Que projetez-vous sur lui?

Leçon #5 – La reconversion n’est pas un objectif à atteindre, mais un chemin à parcourir

L’autre jour, en séance, une cliente m’a demandé: “est-ce que je la trouverai un jour, ma place?” Je lui ai demandé en retour ce qu’elle entendait par “sa place”. A quoi cela ressemble d’être à sa place? Comment saura-t-elle qu’elle l’a trouvée?

A-t-on vraiment UNE place, qui nous attend quelque part, et que notre mission sur terre consiste à chercher?

Pour moi, la quête de cette place est un chemin, et chaque expérience professionnelle nous rapproche un peu plus de l’alignement. Il est bien sûr possible de tomber juste du premier coup, mais vouloir à tout prix trouver le Graal peut engendrer beaucoup de pression et risque de mener à l’inaction. 

Lorsque l’on arrive complètement perdu et démotivé en coaching, il est logique d’avoir envie de très vite trouver LA solution, LE job qui nous correspond, celui qui coche toutes les cases et grâce auquel on sera enfin heureux. Mais n’y a-t-il pas danger, à la base, à faire reposer notre bonheur sur notre job? Et la nature humaine n’est-elle pas faite de sorte à nous pousser toujours à évoluer, à aller vers autre chose de “plus”, de “mieux”?

Lorsque l’on met autant de pression sur l’étape suivante, la peur d’être déçu.e, la peur d’échouer, la peur de se tromper risquent de venir nous paralyser… au point de ne même pas tenter.

La vie c’est comme une bicyclette” nous disait Albert Einstein, “il n’y a qu’en avançant que l’on peut confortablement trouver l’équilibre”. Je vous propose donc de vous mettre en mouvement, et pour cela d’enlever cette pression inutile en changeant de perspective sur votre transition professionnelle. Comment? En voyant celle-ci comme une étape sur votre chemin et en adoptant un état d’esprit curieux et ouvert. En vous focalisant sur vos ressentis, et en apprenant à utiliser ces derniers comme un guide pour vous rapprocher de ce qui vous fait vibrer.

En coaching, je propose à mes clients de travailler leur vision avant de définir la solution. On se connecte à leurs aspirations, à ce qui fait du sens pour eux, à leurs envies profondes. On pose la réflexion sur le long terme, pour construire un projet sur des bases solides, nourries par une réflexion concrète et par une exploration de ce qui existe dans le monde réel… tout en travaillant sur la résilience et la flexibilité, avec une approche holistique qui prend en compte tous les domaines de vie, parce que les besoins d’aujourd’hui ne sont pas forcément ceux de demain et le projet sera sans doute amené à évoluer.

Pour mieux comprendre les étapes pour trouver sa place, abonnez-vous à mon programme gratuit “5 étapes pour vivre en accord avec soi-même”: 8 jours d’e-mails pour comprendre les étapes de la transition et clarifier où vous en êtes sur votre chemin.

Leçon #6 – Il est préférable de ne pas faire ce chemin seul

Je crois que le plus difficile pour moi, ces dernières années, a été le sentiment de solitude que j’ai pu ressentir sur ce chemin. Il faut dire que ce chemin n’était pas uniquement un chemin de reconversion. Il s’agissait également d’un cheminement spirituel, une initiation qui m’a secouée au plus profond de mon être. Et il faut dire aussi que, moi qui ai toujours été sociable et entourée, je me suis volontairement isolée et repliée sur moi-même. J’avais besoin de me créer une bulle, un cocon dans lequel je pourrai évoluer loin des jugements extérieurs. 

Mais malgré tout, ce chemin je ne l’ai pas fait seule. J’ai vite compris que pour avancer j’aurais besoin de m’entourer de personnes soutenantes et bienveillantes, qui partagent mes valeurs. Je me sentais perdue et j’avais besoin de nouveaux repères pour progresser en confiance.

Plusieurs mentors et coachs m’ont successivement aidée à cheminer et à transformer mes rêves en réalité. A chaque fois que je tournais en rond dans ma tête, que je sentais les limites de mon propre système de pensées, j’ai fait appel à des personnes qui m’ont montré la voie à emprunter. Elles m’ont apporté méthode et structure, et m’ont permis d’aller à chaque fois un cran plus loin dans mes réflexions. Grâce à elles, j’ai aussi pu explorer mes zones d’ombre et dépasser un à un les freins qui m’entravaient. Il y en aura toujours, mais je sais aujourd’hui les identifier, composer avec, et demander de l’aide quand j’en ressens le besoin.

J’ai expérimenté des accompagnements individuels, et des accompagnements comprenant du collectif. J’ai fait l’expérience de cercles de femmes et de la puissance de ce que ces connexions peuvent apporter dans des périodes de transition, durant lesquelles on peut se sentir seule et vulnérable.

Qu’il soit individuel ou collectif, un accompagnement ouvre un espace de non-jugement, neutre, dans lequel on est libre d’aller au bout de sa réflexion et d’expérimenter.

Le groupe permet d’échanger et d’être entouré de personnes qui traversent les mêmes difficultés ou qui se posent les mêmes questions. Des personnes qui comprennent (au moins un peu) ce que l’on traverse et qui apportent écoute et soutien.

Il existe toutes sortes d’accompagnements aux formats et aux tarifs variés, et il est important de trouver la formule qui vous correspond le mieux. Celle qui répond à tous vos besoins et qui résonne au plus profond de votre cœur et de votre corps.

En ce qui me concerne, je propose pour le moment des accompagnements individuels, avec l’intention d’y ajouter au plus vite du collectif pour reproduire ce cocon qui m’a tant aidée. 

J’attache une très grande importance au respect du rythme de cheminement de chacun et à l’accueil de ce qui se passe à chaque instant sur ce chemin. Je ne crois pas que les programmes standardisés qui prônent des résultats rapides soient adaptés à tous: bien que les grandes étapes de réflexion soient les mêmes pour tout le monde, j’observe que certains ont besoin de plus de temps (leur jungle est plus dense, il y a plus de branches à couper), d’autres arrivent après avoir déjà amorcé la réflexion (seuls ou via un bilan de compétences ou un autre programme de coaching), et d’autres encore savent déjà ce qu’ils veulent et on juste besoin d’un coup de pouce pour passer à l’action. Je veille donc à proposer des accompagnements sur-mesure, au plus près des besoins de chacun, avec suffisamment d’espace pour ceux qui ont besoin d’un suivi de proximité (séances longues, échanges par e-mails entre les séances).

Vous êtes en pleins questionnements professionnels et vous souhaitez en savoir plus? Vous sentez que vous avez besoin d’un accompagnement sur-mesure? Découvrez mes accompagnements!

Pour conclure: non, se reconvertir n’est pas une obligation! Il y a plein d’autres moyens de redonner du sens à sa vie (et tous ne passent d’ailleurs pas par le travail).

Un accompagnement peut être une bonne solution pour faire le point, comprendre quels sont vos besoins et cheminer en toute sécurité vers plus de sens, d’équilibre et d’alignement, tant  dans votre vie personnelle que professionnelle. L’important, c’est de rester en mouvement!

Ce que j’ai partagé ici est mon expérience personnelle et chaque chemin est évidemment différent. Je serais ravie de savoir ce qui résonne pour vous ou non, où que vous soyez dans votre réflexion: laissez moi un commentaire ?

En tous cas, je vous souhaite beaucoup de succès sur votre chemin ❤️

A bientôt, Julie

PS – Cet article vous a plu? N’hésitez pas à le partager.

Crédit photo: Bankim Desai sur Unsplash

freebi auto évaluation

Vous ne vous sentez pas épanoui.e dans votre job?

Abonnez-vous à ma newsletter et recevez votre cadeau: un Guide d'Auto-évaluation de votre bien-être au travail, pour faire le point sur votre situation et vous remettre en mouvement dans la bonne direction!

Vous êtes abonné.e, à bientôt!

Pin It on Pinterest

Shares